Qu'est ce qu'on attend pour vivre ses rêves ? - La Ruche par WizbiiCet article s'inspire d’une conférence de Stéphane Loiret, sur le livre « la semaine de 4 heures » de Timothy Ferriss, et de l'expérience d'un entrepreneur.
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Qu'est ce qu'on attend pour vivre ses rêves ?

On a tous des rêves, des envies un peu folles ou au contraire très réalistes que l’on réalisera « un jour ». Le problème, c’est qu’il est toujours difficile de savoir quand ce jour viendra, de faire la part du fantasme et du rêve que l’on peut toucher du doigt.

Échapper à la routine pour vivre ses rêves

Faites le point

woman praying

Chacun vit sa vie quotidienne différemment, en y prenant plus ou moins de plaisir, en se laissant plus ou moins bercer par la routine… jusqu’à l’enfermement. Peu de personnes peuvent en effet prétendre vivre leurs rêves : entre des études par défaut, un travail auquel on ne croit pas ou un quotidien dans lequel on n’a pas l’impression d’avancer : on se retrouve rapidement à vivre une vie qui ne nous ressemble pas… Ou pas assez. Ainsi, de plus en plus, on se demande : cela a-t-il un sens de perdre ma vie à essayer de la gagner ? Le premier regret qu’ont les personnes qui font le point sur leur vie est celui de n’avoir pas suivi leurs rêves.

Une To-Do List de rêves avant 30 ans

person writing bucket list on book  

La situation n’est évidemment pas désespérée ! Beaucoup ont des rêves très précis qu’ils caressent l’espoir de réaliser un jour : changer de travail, faire le tour du monde, créer son entreprise, tout plaquer pour devenir boulanger… les idées ne manquent pas. Et les freins non plus ! Entre ceux qui trouvent que c’est trop risqué, ceux qui n’osent pas et ceux qui (pensent qu’ils) n’ont pas le choix, des légions de personnes n’osent pas vivre leur vie. Et pourtant, la résignation est déjà un choix en elle-même. Nous disposons tous de notre libre arbitre, même s’il n’est évidemment pas possible de faire abstraction d’un certain nombre de contraintes.

J'y vais, j'y vais pas...

Tu as donc le choix, mais peut-être faut-il attendre le bon moment ? C’est là une situation que l’on retrouve fréquemment chez les personnes ayant l’intention d’entreprendre : l’attente du « bon moment ». Qu’on se le dise :

Le moment où tu as toutes les clés en main pour te lancer n’arrive jamais.

Par définition, se lancer implique de l’incertitude, une peur à combattre, aussi irrationnelle que toutes les autres phobies. Donc si ce n’est jamais le bon moment… pourquoi pas maintenant ? Faire le premier pas est encore le meilleur remède à cette autocensure que constituent toutes les bonnes excuses que l’on peut se trouver pour ne pas agir, ce prétendu manque de temps, d’argent, d’information ou de confiance derrière lequel on se réfugie.

Rêve qui peut

Dream Big text

La construction mène à la concrétisation

Cela veut-il dire que tu dois te lancer aveuglément dès maintenant dans tes rêves les plus fous ? Je ne suis pas un partisan du « si tu y crois, tu vas réussir ». Un rêve, comme tout projet, ça se prépare : à moins d’avoir un matelas solide (c’est une image), on ne décide pas que l’on va changer de boulot sans savoir un minimum ce que l’on va faire (s’orienter vers tel secteur, reprendre ses études…).

On ne crée pas non plus une entreprise avant d’avoir construit un projet crédible, on n’arrive pas à l’aéroport sans avoir son billet d’avion…

Mais une fois encore, tu ne seras jamais prêt à 100 %. Donc prévois à l’avance les quelques semaines/mois de préparation que tu t’accordes afin d’avoir une échéance, et de ne pas faire de cette préparation une bonne excuse de plus.

Tu auras toujours des filets

Ceci dit, on peut toujours improviser. Mais s’il y a une chose à considérer impérativement, c’est le risque que tu prends. Et je n’entends pas par-là l’échec : ce n’est pas grave de devoir rebrousser chemin après 3 semaines de tour du monde, ce n’est pas grave de devoir reconsidérer son changement de carrière, ce n’est pas grave de planter son entreprise… Tout cela n’est pas grave si les conséquences ne le sont pas. C’est-à-dire que tu ne seras pas endetté jusqu’au cou ou ruiné et sans ressources, que tu ne seras pas à la rue ou perdu dans la jungle birmane, que tes proches ne t’auront pas tourné le dos, que tu n’auras pas sacrifié toute chance d’être accepté socialement ou de retrouver un boulot derrière. Ces risques (financiers, sociaux, et parfois même sur ta santé ou ta vie pour les projets les plus extrêmes) existent et sont réels, ils sont à considérer. Mais s’ils sont maîtrisés, alors lance-toi : ose vivre tes rêves, ou tu passeras ta vie à poursuivre ceux de quelqu’un d’autre, pour un jour regretter de n’avoir jamais essayé. Et n’oublie pas qu’être heureux n’est pas nécessairement confortable : le chemin pour y arriver n’est pas simple, et souvent pas très clair. Tu devras parfois te faire violence. Mais la destination le justifie amplement. Cet article est inspiré d’une excellente conférence de Stéphane Loiret, s’appuyant notamment sur le livre « la semaine de 4 heures » de Timothy Ferriss, et de ma propre expérience.

rédigé par :

Pierre Simonnin

le 03 mars 2015

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