Sharepay : La carte de paiement qui facilite les dépenses communes !

Sharepay : La carte de paiement qui facilite les dépenses communes !

Lancée en 2014, Sharepay propose une solution innovante à un problème souvent compliqué et difficile à aborder : les dépenses communes. Jonas, l'un des trois jeunes fondateurs, répond à toutes nos questions sur sa start-up et partage ses conseils pour d'autres jeunes start-uppers !

 

Hello, pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs en quelques lignes ?

Je suis Jonas, le créatif / inventeur de la bande, et je m’occupe essentiellement du marketing et du produit. Mais je ne suis pas seul ! Les deux autres cofondateurs de Sharepay, David et Armen, sont respectivement CEO et CTO.

Concernant mon parcours, je suis diplômé de l’École Spéciale d’Architecture de Paris, école pour laquelle j’ai également travaillé en tant qu’enseignant, en parallèle de la création de Sharepay. Dans mon parcours, j’ai aussi été initié aux beaux-arts et au design industriel.

David Finel, Jonas Braoudé et Armenak Mayalian

Pouvez-vous nous expliquer plus en détail le concept de Sharepay ?

En une phrase : Faciliter les dépenses communes !

Dans une relation, l’argent est trop souvent un sujet compliqué, tabou, voire source de conflits. Personne n’aime faire les comptes et pourtant tout le monde cherche tant bien que mal à équilibrer la balance.

Sharepay est la première carte de paiement au monde qui équilibre les dépenses automatiquement. Comment ça marche ? Lors d’une dépense effectuée avec la carte MasterCard Sharepay, le montant est partagé et directement prélevé sur chacun des comptes bancaires, instantanément. Comble de la transparence et de la simplicité, chacun reçoit une notification sur son téléphone lorsqu’un paiement est effectué pour éviter les mauvaises surprises.

Les applications web et mobiles permettent d’adapter la répartition (50/50, 70/30) selon sa situation, de définir des plafonds personnels et de suivre les dépenses. Elles permettent également de créer et gérer plusieurs groupes de paiement afin de partager une dépense avec d’autres personnes. L’application permet aussi d’alterner entre dépenses partagées et dépenses personnelles.

Enfin, Sharepay permet de profiter d’offres spéciales sous forme de réductions instantanées chez certains marchands partenaires. Ces marchands partagent le montant de vos achats au moment du paiement !

Comment cette brillante idée vous est-elle venue ? Quelles ont été vos sources d’inspiration ?

L’idée est venue lors d’un voyage. Au moment de réserver les billets d’avion, j’ai dit à David : “C’est fou qu’on ne puisse pas payer à plusieurs !”

Pourquoi Sharepay est THE solution pour les jeunes ?

Sharepay, c’est effectivement la solution de prédilection pour éviter l’engagement et la galère du compte joint. Pas de troisième compte à créer et alimenter, tout se gère depuis l’application…

Qu’est­-ce qui vous a poussé à vous lancer dans un projet entrepreneurial ?

L’envie de résoudre ce problème de partage des dépenses, d’innover et de créer quelque chose de mes propres mains.

En quoi le concours 101 Projets vous a permis de lancer votre start-up ? Pensez-vous que participer à des concours entrepreneuriaux est un tremplin vers la réussite ?

On a toujours besoin d’un déclic pour se lancer même quand on pense avoir une bonne idée. Pour nous, ce concours a été décisif dans ce sens, car il nous a permis d’avoir de l’argent pour démarrer.
Concernant les concours entrepreneuriaux, nous sommes convaincus chez Sharepay qu’il s’agit d’un véritable tremplin ! Nous encourageons d’ailleurs tous les jeunes qui ont une idée à la présenter pour pouvoir se lancer.

Quelles sont les prochaines étapes pour Sharepay ?

Nous souhaitons nous développer en France dans un premier temps, mais également attaquer le marché européen. D’autres services viendront compléter l’offre actuelle, mais on ne va pas tout vous dévoiler. ;) Restez connectés !

Quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux jeunes qui voudraient se lancer dans un projet entrepreneurial pour les aider ?

L’équipe fondatrice est la clé, surtout dans les premières années. Au-delà de la nécessité d’avoir des profils complémentaires et de faire du bon boulot, il faut ressentir un réel plaisir à travailler avec ses associés !

Merci à vous !