Parcours d'un diplômé GEM : de World of Warcraft à Comptoir des Cotonniers…

Après son Mastère en Entrepreneuriat à GEM, Tanguy a décidé de rejoindre mafringue.com, une jeune société qui veut « ré-enchanter le shopping sur internet ». Un choix pas forcément évident pour un geek qui se destinait plus à concevoir des jeux pour gamers qu’à imaginer comment satisfaire les e-shoppeuses… Mon parcours en quelques mots Mon début de parcours n’a rien de très original avec l’habituel triptyque « bac - prépa éco - école de commerce ». Ça devient un peu plus intéressant lorsqu’en deuxième année d’école de commerce je deviens président de l’association de communication de GEM (50 trublions à gérer chaque jour) puis qu’en césure je tombe par bonheur sur une annonce pour un stage d’assistant chef de produit chez LaFourchette.com. J’y suis resté un an tellement je m’y amusais. C’est là, je pense, que j’ai pris goût à la start-up et aux projets Web. De retour de césure, j’ai terminé ma scolarité par le Mastère en Entrepreneuriat de GEM et j’ai définitivement validé mon intuition : j’aime les gens passionnés et passionnants, j’aime les rushs et j’aime les start-ups (et tant pis pour les tickets restos). Vous comprendrez que lorsqu’Aurélie Daveau (Présidente de mafringue.com) m’a proposé de rejoindre sa start-up en tant que Responsable produit, je n’ai pas hésité très longtemps. Du coup, c’est quoi mafringue.com ? On cherche encore la punchline parfaite pour mafringue.com mais j’aime bien la définition qu’en a donné Kenza de La Revue de Kenza lorsqu’elle dit que c’est un site : « […] pensé pour toutes les flemmardes du shopping sur le net ». J’aime cette idée que mafringue.com ne s’adresse pas qu’à une élite de la mode et que toutes les femmes peuvent y trouver leur bonheur. Pour moi Internet doit simplifier la vie… sinon autant continuer à aller en magasin . Il faut savoir que le site a été imaginé et conçu par Denis Fayolle (fondateur de LaFourchette.com) et Aurélie Daveau (ex-responsable acquisition et marketing de LaFourchette.com en Espagne) : autant dire qu’ils savent ce que cela veut dire « simplifier la vie des internautes ». Mais le shopping sur internet, c’est hyperconcurrentiel comme secteur non ? Hyperconcurrentiel, le mot est faible. Amazon, Google shopping, Asos, Zalando… ce ne sont pas des demi-pointures en face. Mais, contrairement à tous ces sites très connus, nous sommes encore petits, ce qui nous laisse la possibilité d’innover, de tester et d’être très réactifs pour faire des choses nouvelles et un peu folles. Par exemple, il est impossible pour un Amazon ou un Zalando de traiter les produits un par un. Chez mafringue.com, chaque vêtement est décrit et caractérisé par une (oui ce sont surtout des filles !) spécialiste de la mode qui fait parfaitement la différence entre un col claudine et un col lavallière… Nous avons aussi développé toute une partie sociale qui permet aux e-shoppeuses de créer des looks. Pour nous l’intérêt de ces échanges entre e-shoppeuses n’est pas directement économique. Il répond seulement à notre ADN car, pour nous, le shopping, ce sont 2 choses : du plaisir et de l’inspiration ; d’où cette partie sociale dès le lancement du site. C’est quoi la suite pour mafringue.com ? Il y a encore de nombreuses améliorations prévues que nous voulons implanter au fur et à mesure. Nous avons aussi eu de nombreux retours suite au lancement - des positifs (qui font plaisir) et des critiques (qui font avancer encore plus vite) – sur lesquels nous nous appuyons pour faire évoluer le produit. A titre d’exemple, dès les premières heures du site, nous avons eu de nombreux retours d’e-shoppeuses qui réclament à cor et à cris les chaussures et les accessoires. Ce sont deux espaces qui viendront très vite renforcer l’offre du site. Et puis, il est toujours possible d’innover sur le Web. Je pense, entre autres, à Fitizzy que La Ruche interviewait il y a quelques jours et qui fait quelque chose de vraiment intéressant pour proposer aux e-shopppeuses des vêtements vraiment à leur taille. Nous sommes aussi en discussion avec de très nombreuses marques qui aiment la manière dont nous traitons leurs produits et qui veulent apparaitre sur notre site. Il nous faudrait presque les freiner car nous n’avons pas des capacités de traitements illimitées ! Par ailleurs mafringue.com vient de lever 300.000€ pour financer son développement donc il faut gérer le recrutement et la croissance des équipes (n’hésitez pas à postuler d’ailleurs : talents@mafringue.com)
Travailler dans une start-up ce n’est pas tous les jours facile mais on sait que ce que l’on fait compte et a de l’importance.