5 astuces pour bien s'entendre en colocation

5 astuces pour bien s'entendre en colocation

Vivre en colocation, que ce soit avec des étudiants, des jeunes professionnels ou des stagiaires – peut être une expérience stressante, surtout si vous n’avez jamais habité en colocation. Nous avons déjà tous entendu d'horribles histoires sur la vie en colocation : les remarques sur les post-it comme "ce serait sympa de faire ta vaisselle !", les poubelles grandes comme la Tour Eiffel et les colocs qui font comme si vous n'existiez pas. Que vous partagiez votre logement avec vos meilleurs potes ou des gens que vous ne connaissez ni d'Eve ni d'Adam, voici quelques petites astuces par notre contributrice Keren Brody pour vous aider à cohabiter !

1. Faites un effort pour être sociable

Même si vous n'avez qu'une seule envie les premiers jours de votre emménagement, c'est de vous écrouler sur votre lit, il est important de commencer à nouer une bonne relation dès les premiers jours avec votre coloc. Vos colocataires vont constituer une part importante de votre vie.Vous auriez beau habiter Buckingham Palace,  si vous savez que vous allez rentrer tous les soirs dans une véritable zone de guerre, votre qualité de vie baissera – c’est aussi simple que ça.

 

  Faites tout ce que vous pouvez pour que votre appartement reste le plus chaleureux possible. Dès le départ, posez des questions à votre coloc sur sa vie,  cela pourrait permettre la naissance d’une belle relation. Même si vous ne devenez pas BFFs, c’est tellement mieux de partager un appartement avec une personne qui ne vous est pas inconnue.

2. Communiquez

Imaginez cette situation : votre colocataire a cuisiné un steak dans une poêle et l’a laissée, remplie d’eau et de liquide vaisselle, sur la plaque. Le premier jour, vous ne dites rien, mais le deuxième jour, la poêle est encore là. Vous vous dites que votre colocataire a un gros poil dans la main – il y a peut-être d’autres personnes qui auront besoin de l’utiliser, et ce n’est pas à vous de nettoyer après lui. Le troisième jour, vous craquez. Vous prenez la poêle et vous la mettez devant sa porte. Il a bien compris le message maintenant.

 

 

  Désormais, essayez de regarder la situation d'un autre oeil : vous avez cuisiné un bon steak et, fatigué après l’avoir mangé, vous manquez d'énergie pour frotter la poêle. Vous décidez de la remplir avec de l’eau et de la laisser sur la plaque. Le lendemain, votre réveil ne sonne pas et vous êtes en retard pour l'école. Le soir, il faut que vous mangiez avec des amis tout de suite après les cours. Le temps de rentrer à la maison, il est déjà minuit et vous vous effondrez sur le lit, ayant oublié de laver la poêle. Vous ouvrez votre porte le lendemain pour aller laver la poêle quand vous mettez directement le pied dans la poêle remplie d’eau. Vous n’êtes pas content.

 

  Vous vous identifiez peut-être à l'une de ces personnes, mais, en fait, tous les deux avaient tort. Le premier aurait dû dire quelque chose dès que le poêle commençait à l’énerver, au lieu de rester silencieux. La première étape aurait été de dire, « Est-ce que tu pourrais, s’il te plaît, laver la poêle ? J’en ai besoin et j’ai peur qu’elle attire les rats. » La deuxième étape serait de répéter votre demande au bout d'un certain laps de temps. Après cela, vous pourrez devenir un peu plus créatif, avec des messages Facebook, des Tweets sarcastiques et puis, éventuellement, mettre la poêle devant sa porte. À ce moment-là, c’est sûr qu’il l’aura mérité. Le deuxième aurait dû laisser un petit mot, ou envoyer un message sur Facebook, à tous les colocataires pour s’expliquer, en disant, « Je sais que je n’ai pas encore fait la vaisselle mais je n’ai pas était là / j’ai eu trop de choses à faire / j’ai la gueule de bois. Je vous promets que je vais le faire au plus vite ! » Il faut s’excuser. Comme ça, il n’y a pas de mauvaise surprise.

 

 

3. Choisissez vos batailles

Vous vous considérez, peut-être, bien au-dessus de vos colocataires, mais c'est important de faire des petites concessions quand c'est possible. Même si vos colocataires sont bordéliques et flemmards, si vous vous plaignez trop fort ou trop souvent car ils font trop de bruit en jouant à Fifa le soir, votre voix va éventuellement passer inaperçue à l'avenir. La question la plus importante à vous poser est : est-ce que cela va être important dans une semaine ? S’ils mettent de la musique très fort un vendredi soir, vous pouvez probablement les laisser faire, mais si c’est la veille de votre entretien d’embauche, ils comprendront lorsque vous leur demanderez s’ils peuvent faire un peu moins de bruit.

 

 

 

4. Ne vous prenez plus la tête

Parfois, certains colocataires ne sont, tout simplement, pas intéressés par vous. Ils veulent juste rester dans leur chambre et continuer à faire leur vie, un simple « bonjour » dans le couloir leur suffit. Peut-être que vous adorez être sociable et vous faire des amis, mais vous ne pouvez pas forcer les gens à être comme vous – s’ils ne sont pas intéressés, ils ne sont pas intéressés.

 

 

5. Faites toujours plus que ce que vous pensez que vous devriez faire

C’est probablement le conseil le moins évident, mais c’est sûrement le plus important. Être agréablement surpris arrive très rarement dans une colocation, alors que les surprises désagréables arrivent beaucoup trop souvent. Sortir les poubelles quand ce n’est pas votre tour ou faire la vaisselle de quelqu’un d’autre en même temps que vous faites la votre ne prend pas beaucoup de temps, mais vos colocataires vous en seront très reconnaissants. De cette façon, vous acquerrez la réputation du « gentil » colocataire (même si ce n’est pas tout à fait mérité) et vos imperfections seront beaucoup plus faciles à pardonner.

 

 

  Et voilà, 5 astuces très simples pour vous éviter de vivre une troisième guerre mondiale au sein de votre colocation, et, qui sait, vous aider à transformer votre coloc en un vrai "Home Sweet Home" ! Vous rêvez d'une coloc mais vous n'avez pas encore trouvé la bonne personne ? Vous pouvez aller voir du côté de nos copains de chez Weroom wizbii