Acquérir une première expérience professionnelle à l’étranger

Une fois son diplôme en poche, la recherche d’un premier emploi est importante. Il est possible d'acquérir une première expérience professionnelle à l'étranger en optant pour le choix de l’expatriation qui va permettre au jeune diplômé de se créer un profil international. Le top 5 des destinations des expatriés français compte l’Angleterre, les États-Unis, le Brésil, l'Allemagne et la Chine. Quel pays choisir pour s’expatrier ? Il existe une multitude de possibilités, à privilégier selon ses envies et son projet professionnel. J’ai personnellement une préférence pour les États-Unis, l’Angleterre et le Canada. En effet, selon moi, ces pays offrent de réelles opportunités de postes à responsabilités et une évolution professionnelle plutôt rapide pour les expatriés. Mes expériences à l’étranger, lors de voyages linguistiques (Espagne, Angleterre, Canada) sont de très bons souvenirs : j'ai gagné en ouverture d’esprit au contact de diverses cultures, j'ai rencontré les locaux et les échanges linguistiques ont été très enrichissants. Une fois mon diplôme en poche, je compte bien tenter l’aventure, d’ailleurs trois programmes de mobilité internationale existent pour les jeunes de moins de 35 ans : le Volontariat International en Entreprise (VIE), le « Graduate Programs » et le Permis Vacances Travail (PVT). Le Volontariat International en Entreprise (VIE) s’adresse aux jeunes diplômés, âgés de 18 à 28 ans, ressortissants de l’Union Européenne, afin d’effectuer une mission (de 6 à 24 mois) au sein d’une filiale française à l’étranger. La durée moyenne de séjour est de 18 mois. Créé suite à la loi du 14 mars 2000, il est victime de son succès. En janvier 2012, "7000 jeunes diplômés étaient en poste dans plus de 133 pays", indique Studyramag. Pour consulter et postuler sur les offres en VIE, un site web est dédié (www.civiweb.com). Le « Graduate Programs » se dirige, lui aussi aux jeunes diplômés. Il propose la signature d’un contrat et la possibilité d’effectuer un parcours de un à cinq ans, au sein d’une filiale française à l’étranger, et de changer de poste régulièrement. Pour postuler, deux possibilités : soit être chassé par les entreprises sur les campus, soit candidater sur les sites web des grands groupes. Enfin, le Permis Vacances Travail (PVT) est le programme le plus ouvert et à la différence du V.I.E et du « Graduate Program », il est « sans conditions » de diplômes et réservé aux jeunes âgés de moins de 30 ans. Son avantage : il permet de travailler pendant un an et dans 8 pays : Australie, Nouvelle Zélande, Argentine, Canada, Corée du Sud, Japon, Singapour et Taïwan. Pour postuler, il faut faire sa demande auprès des ambassades du pays. Attention, quelques frais de dossier peuvent s’ajouter. Je donnerai deux conseils pour ceux qui souhaiteraient se lancer dans l'aventure : maîtriser la langue du pays, le mieux étant de détenir une certification de langue (TOEIC, TOEFL, DELE, DCL), et avoir des économies de côté. J’ai une préférence pour les programmes VIE et PVT, le premier a l’avantage d’assurer une mission longue au sein d’une filiale française à l’étranger, et le second a l’avantage de pouvoir travailler pendant un an au sein d’un pays étranger. Avant de partir, n’hésitez pas à nouer des contacts sur les réseaux sociaux, histoire d’arriver plus confiant dans votre pays d’accueil. Je compte moi-même me donner toutes les chances, passer au plus vite le TOEIC et tenter l’expérience. En somme, partir à l’étranger pour sa première expérience apporte de nombreux bénéfices : ouverture d’esprit, confiance en soi et une évolution professionnelle plus rapide. L’expatriation des jeunes diplômés français à l’étranger, un choix de quelques mois, années, ou pour toute une vie !