Take Eat Easy : il n'y a plus que les fast food qui peuvent être livrés chez vous

Take Eat Easy : il n'y a plus que les fast food qui peuvent être livrés chez vous
Adrien Roose (27 ans), Chloe Roose (25 ans), Jean-Christophe Libbrecht (27 ans) et Karim Slaoui (28ans) sont les 4 co-fondateurs de Take Eat Easy. Cette start-up propose un service de livraison de vos restaurants favoris dans des capitales telles que Bruxelles depuis Septembre 2013 et Paris (depuis fin 2014) ! Un concept approuvé puisque l'entreprise ambitieuse vient d'effectuer une levée de fonds de 6 millions d'euros. L'équipe de 20 personnes s'agrandira également à une cinquantaine d'ici la fin de l'année selon les fondateurs. Karim a accepté de répondre à quelques questions... logo take eat easy Peux-tu nous en dire un peu plus sur l’équipe et votre parcours  ? L'équipe est très complémentaire. Adrien a fait des l'équivalent d'une école de commerce en Belgique (UCL) suivie par quelques années en finance. JC et Karim ont fait tous les 2 des études d'ingénieurs, JC se spécialisa en informatique et travailla comme consultant pendant quelques années et Karim se spécialisa en Mathématiques appliquées et entreprit un doctorat. Chloé a un Master à La Chambre en design et a pris en charge la direction artistique de Take Eat Easy. Elle a également co-fondé le blog Brussel's Kitchen, désormais très reconnu à Bruxelles, et s'est occupée jusqu'à présent de la sélection de nos restaurants partenaires. TakeEat Easy, c’est quoi ? Take Eat Easy c'est un intermédiaire technologique qui met en relation des utilisateurs affamés, des restaurants de qualité et des coursiers à vélo afin de permettre aux clients de commander des plats des meilleurs restaurants, en ligne, sans bouger de chez eux. Sur quels critères sélectionnez-vous vos restaurants partenaires ? Plats des restaurants choisis par TakeEatEasy Nous travaillons uniquement avec des restaurants proposant des produits de qualité, et privilégions les restaurants très populaires, les concepts originaux, ou les restaurants à forte clientèle existante. Nous nous basons sur les avis laissés par les clients en ligne, avec l'aide de site comme Yelp ou Tripadvisor. Tous les restaurants ajoutés au site ont une cote minimum de 3,5 sur 5 sur ces deux sites, et sont ensuite retriés manuellement afin de vérifier que leur établissement et leur image correspondent bien à la vision et à la clientèle de Take Eat Easy, toujours à la recherche des derniers restaurants trendy et qualitatifs. Quel est votre business model ? Nous prenons une commission sur le prix des plats chez le restaurateur et demandons une très faible contribution de la part du client pour les coûts de livraison. Les coursiers à vélo de Take Eat Easy Comment avez-vous eu l’idée de lancer ce concept ? L'idée a démarré d'un constat: les seuls restaurants qui livrent sont soit des restaurants de sushis, soit de pizzas, soit des snacks de mauvaise qualité. Nous désirions augmenter cette offre en permettant de commander de nos restaurants favoris. Vous venez de vous implanter à Paris, à quel niveau de développement en êtes-vous? Dans quelle autre ville française allez-vous vous situer ensuite ? Catalogue produit sur le site web de Take Eat Easy Le développement Parisien est allé extrêmement rapidement. Actuellement, après seulement 6 mois, les ventes à Paris ont déjà dépassé les ventes à Bruxelles. Pour le moment, nous souhaitons lancer d'autres villes européennes avant de regarder plus longuement en France. Mais à moyen terme nous imaginons tout à fait lancer une ville comme Lyon. Allez-vous recruter en France ? Quels types de profils ? Nous avons recruté et nous recrutons toujours en France. Nous cherchons des profils Sales pour convaincre les restaurants de faire un partenariat avec Take Eat Easy et business dev pour augmenter notre clientèle corporate. Nous sommes aussi à la recherche d'un community manager. Enfin selon vous, entreprendre quand on est jeune, avantage ou inconvénient ? Je dirais qu'il y a un peu des deux. L'avantage c'est qu'il y a très peu de contraintes. Pas de famille à nourrir, pas de prêt à rembourser. Du coup, on peut se contenter d'un salaire très faible et un échec n'est pas mortel. Le désavantage je dirais que ce n'est pas dû à l'avantage mais que ca y est directement lié: c'est le peu d'argent de côté. En cas d'échec, on n'a rien pour amortir sa chute et on peut rapidement se retrouver sans rien. Avec un peu d'argent de côté, on sait qu'on ne doit pas la jouer safe car si ça rate, c'est pas grave il nous reste de quoi vivre correctement.
 Merci à toute l'équipe ! Retrouvez Take Eat Easy sur leur site web.